logo nécessité de l'éthiopathie

Nécessité d'une thérapeutique manuelle

L'éviction de la médecine occidentale


De mon point de vue, il y a trois grandes classes de pathologies. Celles qui se soignent par :


Médicament

Chirurgie

...???...


Le 3ième point est laissé vide expressément car il est actuellement évincé de la médecine conventionnelle. Il y a quelques centaines d'années, la chirurgie était aussi évincée de la médecine conventionnelle : une hérésie réservée aux barbiers chirurgiens...
On en rigole aujourd'hui tant on discerne facilement la nécessité de cet art.


Manquements de la médecine conventionnelle dans certains cas ?

Ainsi donc, si vous avez la tuberculose ou une dissection carotidienne, la médecine conventionnelle vous prendra en charge, pas de souci, on connait, on gère. La médecine conventionnelle est très efficace pour bon nombre de maladies. Ce néanmoins, si vous souffrez d'une névralgie, d'un mal de dos ou encore de paresthésies - fourmis dans les doigts par exemple, bon courage à vous pour trouver réponse dans la médication ou la chirurgie !

Prenons un exemple : Pour la sciatique, névralgie qui touche le plus gros nerf du corps humain, le médecin va vous prescrire des antidouleurs, manque de chance, ça fait mal, même avec. Soit, vous retournez chez le médecin : "la douleur persiste, dans ce cas-là, on vous prescrit une petite infiltration de corticoïde". Efficace, la douleur disparait, latente, le temps passe, la sciatique resurgit. Faisons des examens : "On a trouvé une hernie discale sur votre radiographie! C'est ELLE la coupable : opérons-la". Seulement après opération certains patients gardent encore leur sciatique... était-ce vraiment elle la coupable ?

Cet exemple est flagrant de notre catégorie ".... ??? ...". La médication n'est pas efficace car elle cible uniquement les symptômes (douleur) qu'elle combat via des antidouleurs. Et du coup, ne soigne pas la cause. La chirurgie quand à elle, dans ce cas précis, c'est sortir l'artillerie lourde, TROP lourde. Des cas de compressions du nerf sciatique avec trouble moteur ça peut arriver, heureusement c'est rare, c'est une vraie urgence chirurgicale.

Par contre monsieur X qui a sa sciatique "bateau" depuis 2 mois sans trouble moteur, c'est plutôt dommage, car on l'aurait simplement "manipulé avec nos mains" et sa sciatique serait guérie, de manière non invasive et sans effets secondaires ou risques iatrogènes.

Pourquoi le médecin ne redirige pas monsieur X vers un spécialiste mécanique dans ce cas précis ? Car il n'y a aucune spécialité conventionnelle capable de traiter ainsi ce patient. Que ce soit le généraliste, le rhumato, l'ortho ou le physio, nul n'a la solution à ce problème. Et pourquoi personne n'a la solution ? Car ils vous diront tous qu'il n'y a pas de preuves scientifiques quant au fait de manipuler. Pourtant les résultats sont là... et l'effet placebo ne saurait se substituer à cette réalité.

Pas de preuve, pas de traitement. Vous, patients, êtes donc punis de l'insuffisance de la sacro-sainte EBM ( evidence based medicine ) à analyser le pourquoi du comment d'une sciatique.


Argument : pas de preuve "scientifique".

Alors oui en médecine on aime bien les statistiques, les études randomisées et compagnie. Encore un manque de chance décidément, notre catégorie ".... ??? ..." ne peut pas s'aborder à coup d'EMB telle que pratiquée de nos jours. Pourquoi ? Un problème d'origine mécanique comme la sciatique à monsieur X ne sera pas la même que la sciatique de madame Y, tout au mieux leur cas sera "similaire" (ex. sciatalgie tronquée). Leur dos sont conformés de manière différente, les structures sont différentes, ainsi que les conditions d'apparition, sans même avoir évoqué le facteur temps. Quand on a un problème mécanique articulaire, on ne voit rien à l'imagerie médicale. C'est plutôt gênant d'analyser quelque chose sans rien voir. Effectivement il n'y a pas de déplacement visible sur une radiographie. Les symptômes sont subjectifs bien qu'on puisse objectiver des points douloureux, les résultats sont subjectifs en court de traitement aussi. Aller, on peut quand même trouver des marqueurs d'inflammation, mais bon, imaginez deux secondes comment faire une étude en double aveugle d'un étiopathe qui soigne une sciatique...

Les méthodes scientifiques actuelles ne sont pas adaptées à l'étude de .... ??? .... Dès lors, personne ne s'y intéresse en médecine conventionnelle, au pire ce n'est pas si grave que ça car ces pathologies ne présentent pas de danger mortel pour le patient. On peut toujours se contenter de médiocres traitements palliatifs : antidouleurs, anti-inflammatoires, anti-symptômes... au détriment de soigner la cause qui reste mal comprise, et d'ainsi soigner convenablement le patient.


Émergence de solutions de secours.

Du fait de l'abandon actuel de la médecine conventionnelle face à ce type d'affection, cette classe de pathologie est laissée libre, au petit bonheur la chance. D'où la confusion des patients, qui trouvent réponse à leurs problèmes ailleurs. De là émergent bon nombre de médecines douces, naturelles, complémentaires, etc... C'est un créneau à la mode, qui amène le meilleur comme le pire ! Concernant le pire, tellement de charlatans au mètre carré qu'il devient un jeu d'enfant de décrédibiliser ou dénigrer ce qui ne rentre pas dans la médecine allopathique. La critique est aisée, mais l'art est difficile. Le problème .... ??? ... reste, des personnes souffrent. Il serait peut-être bon de se focaliser sur le fait de les soigner ? Empiriquement, certaines choses marchaient, d'autres pas, il y a toujours eu des rebouteux, des faiseurs de secrets. Alors certaines personnes tentent de prendre les choses en mains et ce de manière plus ou moins sérieuse.

  • Dans votre malheur, vous, patient, vous avez quand même un peu de chance, car :
  • D'une part la majeure partie des pathologies .... ??? ... comprennent des pathologies dont l’origine ou le traitement est mécanique.
  • D'autre part le meilleur outil pour les soigner c'est la main ! La main a une capacité d'adaptation inégalée que ce soit en terme de sensibilité ou de gestion du geste thérapeutique. Celle-ci ne saurait avoir d'effets secondaires comme une intervention ou des principes actifs.

L'un dans l'autre ça peut donner un métier, une spécialité. Des gens qui disent "soigner" avec les mains il y en a beaucoup. Vous pouvez trouver des professionnels très compétents comme des bonimenteurs ou charlatans de la pire espèce. Bienvenue dans la jungle du .... ??? ... ! Vous pouvez remercier la médecine actuelle car tous ces gens-là vivent de leurs manquements ou de leurs erreurs. Seulement il ne faut pas faire n'importe quoi avec la santé des gens. Ok la médecine ne veut pas avancer sur ces problèmes, c'est donc à d'autres personnes qu'incombe la tâche, essayer de faire ça au mieux dans un domaine non règlementé... et sans aide financière pour la recherche, super facile votre truc !


De la nécessité de la création de l'étiopathie.

On se retrouve avec des pathologies de type .... ??? ..., empiriquement des choses qui marchent, ne marchent pas, comment fait-on avec tout ça ? C'est là précisément que M. Trédaniel s'est penché sur la question, le travail de toute une vie. Comment démêler tout ça, comment soigner ces gens ? Peut-on en faire une science ? à coup d'études randomisées ? On a vu que c'était quasi-impossible, exit donc le circuit conventionnel. Par contre à coup de déterminisme, logique, en se basant sur nos connaissances actuelles d'anatomie, neurologie, physiologie, pathologies : tout à fait.

De là est née l'étiopathie. L'étiopathie est avant tout une science fondamentale (épistémologie), un outil rigoureux qui permet un diagnostic spécifique et un traitement causal quand on parle d'un problème de type .... ??? .... La manipulation / traitement n'est que la dernière étape pour guérir le patient.

Ainsi que les choses soient bien claires : en étiopathie il n'y a rien de magique, pas de don, pas "d'intuitif" comme la définition ubuesque et éhontément erronée de wikipédia. Ceux qui renseignent ce genre articles le font certainement à mauvais desseins, pour ne pas perdre de part de marché. Comme si certains avaient mieux à faire que de s’intéresser à comment soigner des patients... Oubliez cette piètre propagande qui vise uniquement à décrédibiliser la profession. Oubliez aussi les bêtises que l'on pourrait entend à la télévision ces temps-ci, car même l'actuel président de l'ISE, Jean-Paul Moureau, n'est pas toujours représentatif de l'étiopathie actuelle. L'étiopathie se veut autant rigoureuse sur ses fondements que sur l'exercice de la profession. Ses fondements sont uniquement basé sur du concret.

On essaye, au mieux, de rester le plus terre à terre possible. C'est en ce sens que comparer l'étiopathie à un autre métier est un non-sens. Seul le fait de manipuler avec ses mains est semblable avec ce que d'autres personnes font, mais encore faut-il savoir pourquoi et dans quel but on le fait ! De la même manière qu'être étiopathe - ostéopathe - physio - fleuriste pour ceux qui aiment le cumul des casquettes.... Si on est bon dans son métier, pourquoi chercher ailleurs ? Le terme étiopathie n'étant pas protégé, n'importe qui à l'heure actuelle peut se dire étiopathe. Ce qui ne fait pas de la bonne publicité et sème désordre vis-à-vis des patients... ce qui arrange ceux qui se sentent en concurrence dans ce domaine. C'est pour ça qu'il y a un registre officiel des étiopathes. Ceux qui font la même chose que moi. Les six années d'études nécessaires pour être étiopathe sont six années d'étiopathie, pas d'autres choses. Le diagnostic est la clé d'un traitement efficace. Connaître parfaitement son champ d'action et ses limites est la pierre angulaire d'un praticien honnête et efficace.